© 2022-2026 Frédéric-Georges Roux — Cette page fait partie de l’ouvrage « Et si nos forêts ne brûlaient plus ? » — Copyright et conditions d’utilisation
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Et maintenant : un objectif « utopique » à atteindre
Avec les informations auxquelles Internet permet l’accès, un individu passionné comme je le suis pourrait consacrer le reste de sa vie à étudier les incendies des forêts du monde sous tous les angles possibles et produire des pages de statistiques, de graphiques et d’analyses dans tous les sens à n’en plus finir, puis, comme tant d’ouvrages et d’écrits sur le sujet, décrire ce qui existe pour combattre les feux qui se propagent et conclure qu’on n’a pas assez de moyens tant humains que matériels.
Mais une telle tâche n’a aucun intérêt si elle ne conduit pas à des recommandations simples à mettre en œuvre qui interpellent suffisamment les nombreux acteurs concernés à tous niveaux afin qu’ils prennent des décisions cohérentes qui se traduisent en actions et surtout si on ne réussit pas à réduire drastiquement le nombre de départs de feux, car ce n’est pas une fatalité.
Combattre les feux de forêts et gagner chaque bataille est une chose, mais on n’aura pas gagné la guerre si l’ennemi n’est pas définitivement détruit.
L’objectif, évidemment utopique, mais seuls les objectifs utopiques méritent d’être visés, est d’éradiquer définitivement tous les départs de feux de végétation.
Au moins ceux d’origine humaine, pour la foudre attendons qu’on soit d’abord capables de maîtriser la météo.
Viser cet objectif est l’affaire de tous. L’atteindre doit être à notre portée !

Une forêt entretenue est moins vulnérable aux incendies
Le présent chapitre comprend trois sections qu’il est conseillé de lire l’une après l’autre :
- Réunions, rapports, discours, promesses (FdF-410)
- Mais alors, que faire ? (FdF-420)
- En guise de conclusion (FdF-427)